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A peine âgée de 18 printemps, le soleil brillait de mille feux dans ce ciel bleu, les étoiles illuminait le ciel la nuit, mais plus rien, plus aucune lumière illuminée mon c½ur.

La nourriture, et son odeur me répugnait, me dégouter, me fessait peur. J'avais peur de cette chose qui me servais a vivre, j'avais peur de ce qui m'apporter cette force pour vivre... Une peur de manger, une peur d'être malade par la suite, j'étais tomber dans ce cercle vicieux, ce cercle sans fin de l'anorexie... Je voyais tous ces gens manger, je voyais leur sourire illuminer leur visage lorsqu'ils mangeaient quelque chose de "bon". Moi je ne savais plus ce qui était bon ou mauvais. Je ne savais plus ce que pouvais procurer un aliment dans la bouche. Je ne savais plus quel gout cela pouvait avoir, le seul gout que je pouvais encore me souvenir, était celui du lait et du pâté. Ce yaourt et ce pâté qui me tenait en vie, mais même avec eux j'avais peur...

Je me sentais incomprise, je me voyais comme une personne étrange de la population lorsque chaque regard se posait sur moi... Pour moi c'était simple, j'étais de trop sur cette terre...


# Online seit Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 14:18

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Nous étions pourtant ensemble depuis deux ans, son amour pour moi illuminée ma vie, mon c½ur était malgrès tout remplis de bonheur... Mais lui même ne savait plus me comprendre, lui même me regardait différemment, j'étais cette bête étrange que l'on scrute du regard étrangement, celle que l'on regarde d'un ½il en coin, parce que son corps est maigre, ses joues son creuse et les yeux renfoncé... Mais lui celui que je croyais aimer, celui en qui j'avais confiance, je croyais qu'il pourrais me comprendre pour le meilleure et pour le pire... Alors que pour lui cette maladie était un jeu... me voir maigrir au fil des jours, me voir frôler cette mort certaine l'amusait sans doute... Il me regardait d'un air ironique en me jugeant, il me critiquer, il m'enfoncer, j'en suis certaine je n'étais plus celle qu'il aimer... Alors qu'il m'avais promis un amour pour le meilleure et pour le pire... L'homme que j'aimais, celui que j'admirais a alors perdu sa place dans mon c½ur, je me suis mise a le détester, a avoir peur de lui, je devais supporter chaque jours ces remarques, celle qui me fessait pleurer, celle qui me déchirer chaque jour, celle qui m'enfoncer, celle qui me conduisait à la mort... J'avais peu de force, mais trop de haine, qu'un matin de septembre 2007, le premier jour de ce mois, j'ai pris ce que je puis dire mon courage a deux mains, pour enfin le quitter...

# Online seit Freitag, 16. Mai, 2008 um 05:24

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Je l'avais quitter, j'étais libérée, enfin je n'entendais plus ces critiques sur ma santé, celle qui me conduisaient petit a petit a bout de souffle et qui m'éteignais lentement... Je me sentais libre, oui libre c'est bien le mot que je pourrais employer... Mais enfaite j'étais prisonnière, prisonnière de l'amour qu'il me portais, alors que moi je le haïssais... Sa famille me rabaissait en rang de minable et de pauvre fille, pour avoir quitter leur fils chéri... Alors que moi j'étais là a essayer de m'en sortir a essayer de guérir... Tout leur mots je m'en fichais, ils ne me touchaient pas, ils ne me touchaient plus... Pour moi ma liberté été enfin là, enfin j'allais surement pouvoir m'en sortir... après plusieurs jours, Je commençais a me regarder dans un miroir pour me dire, bat toi... Je commençais a remanger petit a petit des choses qui me faisait plaisir, des choses que j'aimais... J'avais des amis qui étaient là, qui me comprenaient, et qui m'aider a m'en sortir... eux ils m'encourager ! Et puis je me battais aussi pour elle, celle que lui détester tant, mais celle que moi j'aimais tant, elle ma fille, mon amour, mon ange...

# Online seit Montag, 19. Mai, 2008 um 07:06

Geändert am Dienstag, 20. Mai, 2008 um 13:07

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Qui aurais pu me dire qu'un jour ma vie allait basculer, qui aurais pu deviner que mon c½ur serait remplis de larmes et de douleur...
Vendredi 26 Octobre 2007, Ma fille, mon amour, mon c½ur, après avoir passer une semaine en hospitalisation chez le vétérinaire, avait rendez vous chez un vétérinaire de Reims pour l'opéré d'une hernie discale... Lui, m'avais accompagner, Lui m'avais proposer d'emmener avec moi la seule personne pour qui je vivais chez ce vétérinaire...
5h00 du matin le départ pour Reims fut rapide, a peine ai-je pris le temps de me préparer, j'allais pouvoir sauver ma fille de cette mort qu'on lui avait prédit, la mort c'était pas pour elle, elle n'avais que 4 ans...
8h00 du matin nous voilà dans la salle d'attente du vétérinaire, mon c½ur s'emballer, laisser ma fille seule aussi loin de moi, je n'arrivais pas a imaginer, mais nous étions tout les trois, ma fille, lui et moi... a attendre se moment, celui ou on allait me dire " elle est sauvée " ...
8h15 le vétérinaire m'appelle dans sa petite pièce avec ma fille, lui continuer de m'accompagner... cette épreuve nous avions choisie de la faire tout les trois... après s'être fait ausculter en vain par le vétérinaire, celui ci me dit d'un air désoler, que l'on ne pouvait plus rien pour elle... Deux choix s'offrait donc a moi... la laisser paralysée a vie, ou l'emmener au pays des anges... Pour moi le royaume des anges m'était impossible, je ne pouvais imaginer une vie sans elle... Je la regardais, elle me regardais, ses yeux étaient douloureux, son petit corps paralysé était allongé sur cette table, elle le pouvait plus bouger, ses yeux me fixé, je pouvais lire dans ceux ci " maman aide moi, maman soulage moi"... Peut être ai-je était trop naïve, peut être ai-je trop écouter mon c½ur, pour ne pas vouloir la voir souffrir de jour en jour, et la voir s'éteindre petit a petit... c'est alors qu'après mure réflexion je dit au vétérinaire de l'endormir pour l'éternité... C'est alors qu'il la pris dans ses bras pour l'emmener dans une pièce a part... C'est d'un regard doux qu'elle quitta cette pièce en me fixant... elle avait compris, elle savait, je regrettais déjà...
9h15 le corps de ma fille me fit rendu par le vétérinaire, ses yeux étaient encore ouvert, son corps était encore chaud, mais l'âme n'était plus là, a présent elle était partie rejoindre le millier d'étoile qui brille dans le ciel, mais dans mon c½ur il n'en brille qu'une, c'est elle , ma fille, mon amour, ma vie, ma joie, mon ange !

Tu sera a graver a jamais dans mon coeur NALA

# Online seit Donnerstag, 22. Mai, 2008 um 14:24

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Les jours passaient, mais dans mon c½ur la douleur ne pouvais s'effacer... Lui était là... il me comprenait, nous étions ensemble, le temps passer, et je n'arrivais a me sentir bien qu'à ses cotés... Lui j'en était sur je l'aimer ! je savais que c'étais lui, celui qui me fallait, celui avec qui j'allais partager ma vie... Mais j'étais naïve, j'étais amoureuse, j'étais malade... Je ne pouvais plus réfléchir, ni savoir ce qui était bien ou mal... Quelques mots on suffit pour m'éloigner de toute ma famille, quelques mots on suffit pour que je parte vivre avec lui, ensemble depuis a peine 2 mois et nous aménagions déjà ensemble... Malgrès tout ce qui avait pu se passer auparavant mes yeux ne voyais pas, mon c½ur était meurtris de tout les coté, mon âme saignait, je survivais... Il y a eu ce soir là, celui ou il est arrivé devant chez moi pour venir me chercher, mais ce soir là, celui ou les pompier m'ont emmener à l'hôpital, assise sur le bord de la fenêtre a vouloir mourir, a vouloir partir pour rejoindre mon ange, celle que j'aime tant... Pour moi je n'avais plus rien a faire ici, ma vie était désormais à ses cotés là haut... Lui était en bas, à me regarder et à insulter ma famille... Pourtant je ne voyais rien, et j'étais bien incapable de dire quoi que ce soit, je ne pouvais lui dire de ce taire, je l'aimait, il m'avais sans doute ensorcelé... Au bord du gouffre je n'arrivais plus a réfléchir, vivre ou mourir, jusqu'au moment, ou ce camion rouge accompagné des gyrophare bleu clignotait dans le noire arriva au bout de ma rue... Les pompiers alertait par ma mère sont venu me chercher a la fenêtre... âpres avoir discuté les voilà qu'il m'emmener aux urgences... Pendant le trajet ils regarder mes bras tailladé, remplis de sang... J'avais honte, mais pourtant fière de moi d'avoir voulu rejoindre les ange...
Une semaine après j'étais partie de chez mes parents, alors que personne ne voulait que je le fréquente, a présente j'allais vivre avec lui... Nous étions maintenant un couple...

# Online seit Samstag, 24. Mai, 2008 um 15:19